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Magdalena de Roca Cruz, L’Éternel Féminin

Fille de Jean de Roche Croix et de Souen



Magdalena de Roca Cruz

Épouse de Pampi Etchegaray d’Apalats


On rencontre Magdalena, pour la première fois quand elle a cinq ans, avec son frère jumeau Diego en novembre 1961, à Calafate en Patagonie. Orphelins, trop jeunes pour l’orphelinat, leur sort est problématique et ils seront sauvés par Jean de Roche Croix, devenu Sergio de Roca Cruz, et Souen qui vont les adopter.

On la retrouve, toujours dans le T2 « Rebond en Patagonie », en apprenant son enlèvement avec son frère, par des narcos colombiens. Leur libération, organisée par Mendiburu et les deux autres officiers perdus sera l’objet de la fin du T2…



Tome 2 Officiers Perdus

Magdalena sera l’héroïne principale du T3, présente tout du long de « L’Heure de la Relève 1/2 ». Elle a vingt-six ans, attachée culturelle de l’ambassade d’Argentine à Paris et artiste peintre ; elle expose ses toiles dans une galerie du marais à Paris. C’est là que son demi-frère Serge de Roche Croix, officier de cavalerie et parachutiste, lui présentera son frère d’armes, Pampi Etchegaray d’Apalats. Coup de foudre, fiançailles au Pays basque où on retrouve Peyo et Jean pères des mariés, mais aussi Jean Baptiste Mendiburu venu en voisin ! Tous vont préparer le mariage de Magdalena et Pampi qui aura lieu à la fin de l’année en Patagonie au début du T4 de « L’Heure de la Relève 2/2 ».

Ce mariage est tout un symbole de l’alliance entre les deux familles Roche Croix et Etchegaray d’Apalats qui se sont déjà rencontrées à Damiette, lors de la septième croisade et à Waterloo lors du chant du cygne de l’Empereur, sans oublier Dien Bien Phu et l’Algérie plus récemment, trois rencontres connues sans parler d’autres inconnues que vous découvrirez peut-être plus tard. Véritable antonyme aux Montaigu et Capulet, ce mariage s’annonce sous les meilleurs auspices !



Officiers Perdus - Aristocratie Francaise

Deux familles aristocrates véritables symbole de l’attachement à l’armée, à la patrie, à la France ! Tous les militaires ne sont pas aristocrates, mais il y en a beaucoup dans l’armée. Pourquoi ? Parce que quand elle en avait, l’aristocratie tenait tous ses privilèges en échange d’un devoir : le Prix du Sang. Devoir se battre jusqu’à la mort pour défendre notre patrie, la France ! On a déjà traité ce sujet dans le blog de notre site que vous pouvez retrouver sur Aristocratie Française.



aristocratie francaise

Officiers Perdus T2 « Rebond en Patagonie », X L’Orphelinat

  • On nous en a amené deux nouveaux au petit matin, un frère et une sœur très jeunes, trop jeunes pour nous.

Allons les voir !

Ils se rendirent tous les trois à l’entrée du camp, les deux enfants les y attendaient. La petite fille avait un regard anxieux et triste, mais quand elle vit Souen, elle se jeta à son cou et tout son visage s’éclaira subitement, elle avait de beaux cheveux bouclés comme Valentina et son sourire heureux la transforma totalement. Elle était si jolie. Son frère regardait la scène d’un air sombre. Surtout lorsqu’elle s’écria :

Maman !

Valentina touchée par les larmes qu’elle voyait poindre dans les yeux du garçon, voulut faire diversion et elle lui demanda :

Comment t’appelle-tu mon enfant ?

Moi c’est Diego

Et ta sœur ?

Magdalena

Le garçon était toujours aussi triste devant les marques d’affection que la petite fille montrait à Souen. Alors elle continua de l’interroger :

Quel âge avez-vous ?

Cinq ans, on est jumeaux, on est né à Noël… Mais… Maman, Maman elle est morte il y a trois jours, les larmes de l’enfant se mirent à couler, et Magdalena ne veut pas le croire…La dame ressemble beaucoup à notre maman, mais c’est pas maman.

Devant le désespoir du petit, Valentina le prit dans ses bras et il se calma tout doucement.

Valentina nous ne pouvons pas les garder, nous n’avons plus de place et ils sont trop jeunes, il faut les confier à l’hôpital public, c’est leur responsabilité !

 Si on nous les a amenés c’est parce qu’on pensait qu‘ils seraient mieux chez nous qu’à l’hôpital !

Souen tenait toujours la petite fille dans ses bras qui la couvrait de baisers.

Ta maman est morte mais ton papa, il est où ton papa ?

Diego eut un geste d‘impuissance puis se résolut à dire :

Papa ? On n’en a jamais eu !

Valentina prit Souen en aparté :

L‘hôpital public, tu parles ! Ils n’ont aucun moyen, ils s’en débarrasseront Dieu sait où !

Mais que peut-on faire d’autre ?

On peut les amener à l’Estancia et voir si Juan a une idée et s’il n’en a pas alors on les confiera à l’hôpital rien ne presse de ce point de vue.

La petite Magdalena ne cachait pas sa joie !

Alors tu veux bien être notre Maman ?


Officiers Perdus T2 « Rebond en Patagonie », XVI Bonne Conduite

  • Allo Juan ? Ça me fait plaisir que tu me rappelles ! Qu’avait donc Angelina ?

  • Quoi ? Les enfants ? Lesquels ?

  • Ceux de Souen et Jean ? Tu peux me passer Jean ?

  • Bon dis lui qu’il nous rappelle, je suis avec Jean-Baptiste et Peyo.

Pierre était sombre :

— Bon Valentina était bouleversée, par pour elle-même mais pour Souen et Jean dont les deux enfants ont été enlevés hier et la police semble impuissante.

— Enlevés mais par qui et pourquoi ?

— Je ne sais pas et je ne suis pas sûr qu’ils le sachent !



Tome 3 - Officiers Perdus

Officiers Perdus T2 « L’Heure de la Relève 1/2 », VIII Perdus et Beaux Parents

Pampi avait retrouvé, en début de soirée, Serge de Roche Croix dans la galerie Templon rue du Grenier St Lazare dans le Marais à Paris 3ème, le haut lieu de l’art pictural parisien, non loin de Beaubourg. Serge discutait avec une femme que Pampi prit pour la directrice de la galerie.

Cette femme était splendide, dans une petite robe noire courte et Pampi n’avait plus d’yeux que pour elle. C’était une jeune femme, extrêmement belle, qui exprimait avant tout la gaieté à travers un visage rieur où sa bouche rouge et pulpeuse, souriante, le disputait à de superbes yeux noisette qui brillaient d’un éclat peu banal. Elle avait une longue chevelure brune bouclée qui courait sur ses épaules à moitié nues ce qui la rendait encore plus sexy. Elle était grande et très élégante, portant cette petite robe noire qui sublimait son corps gracile parfait, révélant des jambes interminables de danseuse de revue. La robe laissait pointer ses seins accrochés très haut. Mais il émanait d’elle une distinction rare, un cocktail de beauté, de classe et de joie de vivre.

  • Bonjour Pampi je te présente ma sœur, Magdalena de Roca Cruz. Magdalena, mon frère d’armes, Pampi Etchegaray d’Apalats !

  • Bonjour Pampi, alors c’est vous le fils du grand ami de notre père ?

Tout à fait spontanément, elle l’embrassa de bon cœur sur les deux joues.

  • Bonjour Magdalena, ravi de vous rencontrer. Est-ce que vous vous plaisez à Paris ?

  • Bon tous les deux je crois que le tutoiement serait préférable !

  • Comment tu trouves Paris ?

  • La plus belle ville du monde ! La cité des lumières ! Allez, je vous montre mon expo ! Vous voyez, je peins de l’abstrait à l’inspiration figurative !

Et Magdalena leur montrait ses toiles, une exposition d’art abstrait où pourtant ressortait la sublime nature de la Patagonie, des toiles très colorées où le bleu et le blanc prédominaient et on croyait reconnaître le lago Argentino, le Mont Fitzroy, et le Perito Moreno. Étaient-ce eux ou pas ? Ça l’était, sans l’être tout en l’étant ! Du grand art !



photo de l'Argo Argentino et du Mont FitZroy pour officiers Perdus

Officiers Perdus T2 « L’Heure de la Relève 1/2 », XVI Envol

  • Pampi j’ai envie de faire l’amour avec toi !

  • Moi aussi, j’ai toujours envie de faire l’amour avec toi !

Magdalena embrassait Pampi de toute sa bouche et devenait de plus en plus caressante !

  • As-tu déjà fait l’amour dans un avion ?

  • Non, tu sais, d’habitude les avions j’en saute !

  • Eh bien il serait temps de me sauter non ?

  • J’en meurs d’envie, mais nous sommes dans un avion avec plein de gens tout autour !

  •  C’est encore plus excitant, laisse-moi en parler à Marlène !

  • Bon elle nous laisse le local cuisine entre les First et les Business et elle fera le guet ! Allez viens ! J’ai trop envie !

  • Oui mais moi j’aime quand cela dure !

  • Moi également mais aussi quand ça va très vite, allez viens !

Dans l’intervalle entre les deux classes, c’était un moment torride, Pampi après avoir enlevé le jeans de Magdalena, quelle idée de ne pas avoir mis une jupe, il dégrafa le chemisier, arracha le soutien-gorge, la souleva contre une armoire, se défit et la prit comme un soudard ! 

  • Oh Pampi c’est trop bon, retourne-moi maintenant !

Cela reprit de plus belle et, cette fois, Pampi ne put plus se retenir et jouit dans un paroxysme de plaisir en même temps que la jeune femme !

Tous deux pantelants ils rejoignirent leurs places en continuant à s’embrasser ! Magdalena, échevelée et débraillée était possiblement encore plus belle, un petit côté Jézabel  en plus 

Marlène les rejoint et s’adressa à Magdalena :

  • Alors c’était bon ?

  • Plus que ça ! Un grand merci Marlène !

  • Savez-vous que vous faites maintenant partie du « One mile high Club » ?

  • C’est-à-dire ?

  • Je ne sais pas exactement si c’est anglais ou américain, mais à cette époque les avions ne volaient qu’à mille cinq cents mètres et certains y faisaient déjà l’amour. D’où le « One mile High Club » !




One mile high club


Magdalena de Roca Cruz

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